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Sédrik Mollé, Coentraîneur, l’enfant du club

Sedrik Mollé dans son nouveau rôle
Sedrik Mollé dans son nouveau rôle
Sedrik Mollé dans son nouveau rôle

Une carrière de rugbyman entièrement consacrée à son club de toujours, commencée à l’age de 11 ans, et poursuivie dans toutes les catégories de jeunes jusqu’à l’équipe première où il a connu les montées de Fédérale 3 en Fédérale 1.
Après avoir connu à peu près toute la panoplie des postes d’encadrement du club, le voilà maintenant coentraîneur avec Fred Uthurry et Fred Fichot

1/ Tu es un peu l’enfant du club où tu as tout connu
joueur, préparateur physique, entraîneur des lignes arrières, entraîneur des avants, directeur du centre de formation, directeur administratif…, et
aujourd’hui CoEntraîneur avec les deux Fred, finalement, quel rôle préfères tu ?
Ce furent des étapes importantes dans ma vie professionnelles. Je pense être resté joueur au fond de moi et ce qui est sûr et ce dont j’ai pu me rendre compte avec ces différentes expériences, c’est que j’ai besoin du terrain pour m’exprimer, et de travailler en équipe. L’échange, le partage, le respect et le travail sont des valeurs que je recherche dans mon métier. L’entraînement et la préparation physique m’attirent beaucoup, lier les deux aujourd’hui n’est pas pour me déplaire.
2/ Ta première expérience d’entraîneur date de 2008, comment te sens tu aujourd’hui 6 ans après et quelles sont les principales choses que tu as apprise dans le métier?
En effet j’ai entraîné durant trois saisons de 2008 à 2011. Cependant j’ai envie de dire que j’ai toujours côtoyé ce métier de près ou de loin depuis que je joue au rugby. J’ai appris et apprends encore au contact des joueurs, entraîneurs et membres du club que j’ai rencontrés durant ces 28 saisons, et également de personnes extérieures au club. Le Sporting est un club vivant avec beaucoup de passage et j’ai pu ainsi rencontrer beaucoup d’entraîneurs et de joueurs différents.

La chose essentielle selon moi à comprendre c’est que l’entraîneur doit être un chef de projet. Un projet qui doit s’inscrire sur plusieurs saisons et s’appuyer sur une véritable équipe mélangeant technicien, dirigeant, médecin, intendant… où chacun trouve sa place et apporte sa compétence. Ce projet doit lui-même s’inclure dans un projet plus vaste qu’est « le projet de club ».

Sédrik avec Yvan Chevalier
Sédrik avec Yvan Chevalier

3/ Tu continues à assurer ton rôle de préparateur physique, pas de blessure musculaire depuis le début de saison, une belle réussite?
Nous faisons un sport de contact, d’extérieur qui est très exigeant et personne n’est à l’abri des blessures. J’exerce ce rôle depuis 11 saisons et je travaille également avec d’autre sport. Je sais donc par expérience qu’il ne faut pas de conclusion hâtive. Nous faisons au maximum, en lien avec la commission médicale, pour prévenir les blessures et le cas échéant remettre sur pieds les gars.
4/Après le match d’Angoulême, comment juges tu les deux premiers blocs et les 7 premières rencontres?
Nouveau staff, nouvelle équipe, nouvelle poule, autant d’inconnus qui rendaient difficile d’émettre un objectif de résultat. Nos 4 victoires à domicile nous rassurent sur le potentiel de l’équipe à se maintenir en fédérale 1. Nous éprouvons par contre des difficultés à nous exporter avec 0 points en 3 déplacements, ce qui hypothèque toute chance de qualification si nous continuons ainsi. Nous avons fixé aux joueurs des objectifs de comportements et si nous notons des progrès, nous pensons que nous ne sommes pas encore à notre rendement maximal.

La dynastie des Mollé avec le regretté Marcel
La dynastie des Mollé avec le regretté Marcel

5/ Un petit mot sur ton histoire personnelle avec le SNRLA, avec ton père qui a beaucoup compté, et tes éducateurs de l’école de Rugby et des joueurs et entraîneurs qui t’ont marqués.
ouh la la…comme je l’ai dit plus haut il y a eu tellement de passage que je ne peux citer tout ceux qui m’ont marqué !!! Par contre je pense pouvoir dire que toutes ces rencontres m’ont fait grandir.

Mon père quant à lui était à l’image des nombreux bénévoles du club, il donnait sans compter, les rencontres et les plaisirs de la victoire furent ses seuls salaires.
6/ Finalement, n’est il pas trop difficile d’être un Nazairien au SNR?

Je pense pouvoir confirmer que « nul n’est prophète en son pays ».

Sedrik Mollé avec le groupe et une belle victoire
Sedrik Mollé avec le groupe et une belle victoire
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